Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur des thèmes tels que la dépendance, la prévention, les substances ou les comportements. Vous n'êtes pas seul(e) face à vos doutes et à vos questions. N'hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous.
Vous trouverez ici les réponses aux questions fréquemment posées sur l'alcool.
On parle de dépendance à l'alcool lorsqu'au moins trois des critères suivants sont réunis sur une période de 12 mois (selon la CIM-10) :
ne plus pouvoir se passer d'alcool,
ne plus pouvoir contrôler sa consommation,
augmentation progressive des quantités consommées (tolérance),
apparition de symptômes de sevrage lors de l'arrêt ou de la réduction de la consommation,
négligence d'autres centres d'intérêt,
poursuite de la consommation malgré des conséquences néfastes.
Plus d'informations : www.consommationdalcool.ch.
Oui. L'alcool peut provoquer ou aggraver des troubles du sommeil. Nombreuses sont les personnes qui s'endorment plus rapidement après avoir consommé de l'alcool, mais le sommeil devient souvent agité dans la seconde moitié de la nuit.
La raison en est ce que l'on appelle l'effet biphasique de l'alcool. Dans un premier temps, l'alcool a un effet relaxant et apaisant. Dans un second temps, il peut entraîner une agitation intérieure, des réveils fréquents et un sommeil moins réparateur. L'alcool peut également aggraver les ronflements et les apnées du sommeil.
Une consommation excessive d'alcool sur une longue période endommage presque tous les organes. Les plus touchés sont le foie, qui se charge de métaboliser l'alcool dans l'organisme, le système digestif (estomac, intestins), le cerveau ainsi que le cœur. Selon l'OMS, la consommation d'alcool est à l'origine d'au moins sept types de cancer, les plus fréquents étant le cancer du sein et le cancer colorectal.
L'alcool est particulièrement calorique. Un gramme d'alcool contient 7,1 kcal, auxquelles s'ajoutent les calories propres à chaque boisson (sucre, etc.). Deux verres de bière ou deux verres de vin rouge contiennent par exemple à peu près autant de calories qu'un hamburger (environ 250 kcal). L'alcool stimule par ailleurs la muqueuse gastrique, ce qui favorise la sensation de faim et l'appétit.
L'organisme ne peut pas stocker l'alcool : celui-ci est donc métabolisé en priorité, avant les graisses. La combustion des graisses est ainsi mise en attente et ces dernières sont directement dirigées vers les réserves, généralement au niveau des hanches et du ventre.
La « consommation contrôlée » est un programme d'entraînement qui aide les personnes à réduire leur consommation d'alcool à un niveau souhaité et à respecter leurs objectifs individuels en matière de consommation. Le programme a été développé par le Prof. Dr. Joachim Körkel en Allemagne.
Santé bernoise propose la « consommation contrôlée » sous forme de cours individuel. Contactez-nous pour une demande sans engagement.
Que ce soit lors d'une fête, d'un carnaval ou d'une soirée de jeux, voici quelques conseils pour garder le contrôle de sa consommation d'alcool :
Fixer une limite à l'avance : décider du nombre de verres souhaité avant l'événement et s'y tenir - attention aux resservis par d'autres personnes !
Oser dire non : ne pas consommer sous l'effet de la pression sociale ou des attentes des autres.
Boire lentement : alterner chaque verre d'alcool avec un verre de boisson non alcoolisée.
Manger : accompagner la consommation d'alcool d'un repas, ou manger quelque chose avant si possible.
Pour plus d'informations : www.consommationdalcool.ch/boire-moins-comment-faire
Selon l'OMS, même une faible quantité d'alcool est associée à des risques pour la santé. Il est conseillé de ne pas consommer d'alcool dans les situations suivantes : en voiture ou dans la circulation routière, avant et pendant le travail, en combinaison avec des médicaments, en cas de problèmes physiques ou psychiques. Pour des raisons de santé, il est recommandé de s'abstenir de toute consommation d'alcool pendant au moins deux jours consécutifs par semaine. Pendant la grossesse et l'allaitement, il convient de renoncer entièrement à l'alcool.
Une consommation excessive et prolongée d'alcool peut avoir des effets sur l'humeur et les émotions : les personnes concernées deviennent plus sensibles, irritables, moins résistantes au stress et moins performantes. Des symptômes dépressifs peuvent également apparaître.
Voir aussi le question « L'alcool peut-il provoquer une dépression ? »
Une consommation problématique d'alcool et une dépression peuvent coexister sans lien de causalité. Dans certains cas, l'alcool est utilisé comme automédication contre la dépression. Il peut également en être un facteur déclenchant. Sur deux points, la recherche est unanime : Consommation élevée et risque de dépression : les personnes qui boivent beaucoup courent un risque accru de développer une dépression. Abstinence et guérison : les personnes touchées par une dépression qui renoncent à l'alcool ont de meilleures chances de surmonter la maladie. Afin de permettre un diagnostic correct de la dépression, il est recommandé de s'abstenir de toute consommation d'alcool pendant plusieurs semaines.
Les recommandations varient selon les instances : l'OMS recommande de renoncer autant que possible à l'alcool, tandis que l'OFSP préconise une consommation modérée. Pour plus d'informations et de conseils pratiques, consultez cette fiche d'information sur la consommation d'alcool.
Pour en savoir plus sur son propre comportement face à l'alcool, il est possible d'effectuer un autotest sur notre site internet ou de nous contacter pour un entretien d'information gratuit et sans engagement.
La consommation d'alcool sur le lieu de travail est considérée comme une consommation inadaptée à la situation, au même titre que la conduite sous l'influence de l'alcool. Selon les estimations, 15 à 25 % des accidents du travail sont liés à la consommation d'alcool. L'alcool résiduel de la veille peut également avoir des effets sur le lieu de travail ou sur le trajet pour s'y rendre.
Dans de nombreuses entreprises, la tolérance zéro s'applique et la consommation d'alcool sur le lieu de travail peut constituer un motif de licenciement. Lorsque le sujet est abordé ouvertement, les employeurs font toutefois généralement preuve de compréhension et soutiennent les collaboratrices et collaborateurs qui souhaitent prendre en charge leurs problèmes d'alcool avec un service de consultation en matière d'addiction.
Pour plus d'informations : www.addiction-et-monde-du-travail.ch
Contactez-nous pour un entretien d'information gratuit et sans engagement. Nous vous présentons volontiers les différentes possibilités à disposition ainsi que les limites à respecter dans cette situation.
Lorsque les personnes concernées sont interpellées au sujet de problèmes d'alcool, elles cherchent souvent à esquiver par honte. Vous avez pourtant la bonne approche : en tant que supérieur-e hiérarchique, vous êtes même dans l'obligation d'aborder les comportements problématiques liés à une suspicion d'addiction à l'alcool.
Il est important de réfléchir au préalable à l'objectif de l'entretien et aux prochaines étapes. Faites part de vos observations à la personne concernée et donnez-lui la possibilité de s'inscrire elle-même auprès de Santé bernoise pour une consultation, dans un délai déterminé. Une solution praticable pourra ensuite être recherchée ensemble.
En 2023, 506 personnes ont été grièvement blessées et 31 ont perdu la vie dans des accidents liés à l'alcool sur les routes suisses (bpa, 2024). L'alcool était la cause de près de 12 % des accidents ayant entraîné de graves dommages corporels. Grâce à des réglementations plus strictes, le nombre d'accidents mortels impliquant l'alcool a nettement diminué au cours des 30 dernières années.
Les effets de l'alcool sur la conduite se font sentir dès 0,3 pour mille : la vision, la concentration, les réflexes et la coordination sont altérés. La prise de risque augmente, et les effets négatifs de la fatigue, du stress, de la pression temporelle et de l'irritation sont amplifiés par l'alcool. À partir de 0,5 pour mille, le risque d'accident augmente de manière avérée ; à 0,8 pour mille, il est en moyenne quatre fois plus élevé.
Une consommation excessive d'alcool touche rarement uniquement la personne concernée — l'entourage en souffre également. Lorsque l'alcool prend trop de place au quotidien, les proches se sentent souvent abandonnés. La charge augmente, les conflits se multiplient et les enfants reçoivent parfois moins d'attention et de soutien, voire peuvent être victimes de négligence.
De nombreux parents ayant des problèmes d'alcool souhaitent que leurs enfants ne se rendent compte de rien. Malheureusement, ce n'est généralement pas le cas. Même lorsque les parents font tout pour les protéger, les jeunes enfants perçoivent les tensions et l'atmosphère pesante au sein de la famille. Ils ne sont peut-être pas en mesure de comprendre et d'interpréter la situation difficile, mais ils n'en souffrent pas moins.
Le site www.parentsetaddiction.ch propose un soutien pour les enfants issus de familles touchées par l'alcool.
Il est conseillé d'aller vers la personne concernée et d'aborder le sujet directement. Fermer les yeux ou la ménager n'est pas une solution. Parlez de vos inquiétudes et de vos observations : « Je suis inquiet-e. », « J'ai remarqué que… ». Exprimez-vous à la première personne et partagez vos propres ressentis. Cela permet d'éviter que la personne se sente attaquée. Posez des questions : « Comment vois-tu les choses ? », « Pourrais-tu envisager d'en parler avec un-e professionnel-le ? » Gardez toutefois à l'esprit que seules les personnes concernées peuvent résoudre leurs propres problèmes. Prenez soin de vous, fixez des limites et n'hésitez pas à chercher vous aussi du soutien. Nous sommes là pour vous accompagner.
Le sevrage alcool peut se faire en ambulatoire ou en milieu hospitalier, selon le comportement de consommation et les symptômes de sevrage attendus. Un sevrage ne doit jamais être entrepris sans suivi médical. Le sevrage physique dure en général environ une semaine. Des médicaments peuvent aider à atténuer les éventuels symptômes de sevrage.
Un sevrage alcool peut entraîner des symptômes aussi bien psychiques que physiques. Les symptômes psychiques les plus fréquents sont l'agitation intérieure, la nervosité, l'irritabilité, les angoisses, les difficultés de concentration, les sautes d'humeur ou les états dépressifs. Les symptômes physiques peuvent inclure des troubles du sommeil, une transpiration excessive, une accélération du pouls, des tremblements, des problèmes cardiovasculaires, des symptômes gripppaux, des brûlures d'estomac ou des convulsions.
La durée et l'évolution des symptômes de sevrage sont très individuelles. Dans la mesure où des symptômes médicalement dangereux peuvent survenir, nous recommandons de toujours effectuer un sevrage avec un accompagnement professionnel. Contactez-nous pour un entretien sur les différentes possibilités, de l'ambulatoire à l'hospitalier.
Certains médicaments permettent de réduire l'envie de consommer de l'alcool. D'autres peuvent entraîner des interactions potentiellement dangereuses, voire mortelles, lorsqu'ils sont pris en combinaison avec de l'alcool (thérapie par aversion). Il est impératif d'en parler avec un-e médecin.
L'alcool et la violence sont souvent liés, bien que le lien entre les deux soit complexe. Les personnes en état d'ivresse ont plus de difficultés à gérer les situations frustrantes et réagissent plus fréquemment avec agressivité et violence que les personnes sobres. Une étude menée dans le canton de Berne montre que l'alcool jouait un rôle dans 57 % des cas de violence domestique. Par ailleurs, sous l'influence de l'alcool, le risque de devenir soi-même victime de violence augmente également.
L'alcool a un effet inhibiteur sur les mécanismes de peur dans l'organisme. Les impulsions agressives sont ainsi moins bien contrôlées. L'alcool peut également jouer un rôle déclencheur lorsqu'un certain potentiel de violence est déjà présent chez une personne.
L'alcool a initialement un effet calmant et relaxant pour de nombreuses personnes et peut être perçu comme une aide pour faire face à des émotions désagréables ou pesantes. Des situations de vie difficiles peuvent donc constituer un facteur déclenchant d'une consommation accrue d'alcool. Lorsque l'alcool est consommé sur une longue période pour supporter des émotions difficiles, une dépendance peut se développer. Par ailleurs, les symptômes dépressifs sont aggravés à moyen et long terme par cette consommation.
Un changement durable du comportement de consommation nécessite la volonté de la personne concernée. Les proches peuvent exprimer leurs inquiétudes, proposer leur soutien et orienter vers des offres de consultation. Les membres de la famille peuvent être présents pour leurs proches, mais ils ne peuvent pas remplacer l'aide professionnelle dont la personne concernée a éventuellement besoin. Il est donc important que les proches prennent également soin d'eux-mêmes et respectent leurs propres limites.
Avec le vieillissement, la proportion d'eau dans l'organisme diminue. L'alcool est donc réparti sur une quantité de liquide moins importante, ce qui entraîne une augmentation du taux d'alcool dans le sang et un effet plus prononcé. De ce fait, l'alcool peut provoquer des dommages physiques plus rapidement et une dépendance peut également s'installer plus vite. Le risque d'accidents sous l'influence de l'alcool augmente avec l'âge, que ce soit pour les chutes ou les accidents de la route.
Les mesures appropriées pour votre établissement dépendent de la situation spécifique et doivent être clarifiées au cas par cas. N'hésitez pas à nous contacter pour en discuter.
L'alcool agit de manière très directe et immédiate sur différents neurotransmetteurs dans le cerveau. On se sent calme et détendu. Simultanément, l'alcool altère la mémoire. Il a également des effets sur les capacités motrices, la respiration, la vitesse de réaction, la régulation de la température corporelle et l'appétit. Une consommation régulière et excessive d'alcool peut entraîner des dommages cérébraux permanents.
L'alcool influence la maturation des ovules et diminue le nombre ainsi que la qualité des spermatozoïdes. En cas de désir d'enfant, il est recommandé aux deux parents de renoncer autant que possible à l'alcool.
L'alcool abaisse le taux de testostérone dans le sang, ce qui rend une érection nettement plus difficile - même lorsque le désir sexuel est présent au même moment. Un homme dépendant de l'alcool sur dix souffre d'impuissance.
Le risque de dommages pour la santé de l'enfant augmente avec la consommation d'alcool pendant la grossesse. Il n'existe pas de seuil en dessous duquel la consommation d'alcool pendant la grossesse pourrait être recommandée sans risque. Le meilleur conseil pour la grossesse est donc de renoncer entièrement à l'alcool.
Il existe de nombreuses façons d'aborder la prévention des addictions à l'école. Nous vous proposons la possibilité d'un conseil en prévention et vous accompagnons dans la planification et la mise en œuvre de mesures préventives. N'hésitez pas à nous contacter.
Notre médiathèque dispose également de supports pédagogiques, d'ouvrages spécialisés, de médias électroniques et de jeux sur diverses thématiques, dont l'alcool. Les médias peuvent être commandés en ligne et empruntés gratuitement.
La consommation simultanée d'alcool et d'autres substances peut entraîner des interactions potentiellement mortelles, telles que la surchauffe, le collapsus cardiovasculaire, une intoxication alcoolique non détectée ou des comportements violents incontrôlés.
Personne ne peut être contraint-e à changer son comportement de consommation. Les membres de la famille peuvent être présents pour leurs proches, mais ils ne peuvent pas leur apporter l'aide professionnelle dont la personne concernée a besoin. Il est important que les proches prennent également soin d'eux-mêmes et fixent des limites.
Les conseiller-ères de Santé bernoise soutiennent aussi bien les personnes concernées que leurs proches pour toute question liée à la consommation problématique d'alcool, de drogues, de tabac ou de médicaments. N'hésitez pas à nous contacter.
Votre inquiétude est compréhensible. À un âge avancé en particulier, la combinaison d'alcool et de médicaments peut augmenter les risques pour la santé. Abordez vos observations dans un moment calme et faites part de vos inquiétudes.
Si vous êtes incertain-e, vous pouvez également vous faire conseiller vous-même. Lors d'un entretien sans engagement, nous discutons de votre situation et des prochaines étapes possibles.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème du cannabis.
Il est tout à fait compréhensible de s'inquiéter en tant que parent de la consommation de cannabis de son enfant. Chez les jeunes dont le cerveau n'est pas encore entièrement développé, une consommation précoce et régulière de cannabis peut avoir des conséquences négatives. Il est conseillé d'aller vers son enfant, d'exprimer ses inquiétudes, de fixer des règles et de maintenir le dialogue.
Si votre enfant se replie sur lui-même, se détourne de ses loisirs et centres d'intérêt habituels, si tout tourne uniquement autour du cannabis dans ses activités et son cercle d'ami-es, si la formation ou le travail en pâtit et que les relations sociales sont rompues, ces éléments peuvent être des signes d'une consommation problématique.
Nous vous proposons notre soutien : contactez-nous et prenez rendez-vous pour un entretien gratuit. Celui-ci peut avoir lieu avec ou sans votre enfant.
Nous pouvons vous soutenir avec les offres suivantes : des professionnel-les de la consultation et thérapie peuvent intervenir auprès de vous pour des interventions de crise. Par ailleurs, les jeunes en situation de risque peuvent, en accord avec les formatrices et formateurs, être invité-es à des entretiens individuels et de groupe structurés. Nous proposons également aux institutions de la formation professionnelle diverses offres de repérage précoce et d'intervention précoce dans les situations à risque. N'hésitez pas à nous contacter.
Le cannabis peut avoir un effet calmant à court terme et faciliter l'endormissement. Une consommation régulière peut toutefois altérer la qualité du sommeil et modifier le rythme naturel du sommeil. Avec le temps, une accoutumance peut également se développer, rendant l'endormissement plus difficile sans cannabis.
Si le cannabis est consommé en raison de problèmes de sommeil, il peut être utile d'examiner plus attentivement les causes des troubles du sommeil.
Non. Une consultation à Santé bernoise est également possible si vous continuez à consommer du cannabis. Nos professionnel-les vous accompagnent dans la réflexion sur votre consommation et dans le développement de vos propres objectifs par rapport au cannabis.
Lors de l'entretien, nous examinons ensemble votre situation et clarifions quels changements sont utiles et réalistes pour vous. Que vous souhaitiez réduire votre consommation, y mettre fin ou mieux comprendre le rôle que joue le cannabis dans votre quotidien, c'est vous qui décidez.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème des MITIC.
Oui, notre offre comprend le conseil et la formation des conseils de parents dans le domaine des médias numériques. Ces manifestations ont pour objectif de montrer comment transmettre les opportunités et les risques liés aux médias numériques, de travailler sur les compétences éducatives des parents et de favoriser les échanges entre parents. Elles abordent également la promotion des compétences médiatiques.
N'hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations.
Il est compréhensible de s'inquiéter de la consommation en ligne de son enfant. Il est conseillé d'aller vers lui-elle, d'aborder ces inquiétudes, de fixer des limites, de convenir de règles (plages sans internet) et de maintenir le dialogue. Nous vous accompagnons volontiers dans cette démarche. N'hésitez pas à nous contacter.
Des règles utiles sont ancrées dans le quotidien et adaptées à l'âge et au développement. Ce qui compte, ce n'est pas seulement la durée d'utilisation, mais aussi ce qui est utilisé et comment : un appel vidéo, une vidéo pédagogique ou un jeu partagé ont un effet différent de celui de plusieurs heures de défilement passif.
Des routines claires sont utiles, comme les repas sans téléphone, les moments sans écran avant de dormir et des « îlots hors ligne » réguliers pour bouger, jouer et entretenir des contacts sociaux.
Pour les jeunes enfants en particulier, l'accompagnement et l'utilisation partagée sont plus importants que des règles rigides - et le comportement des parents face aux médias numériques est le meilleur modèle à suivre.
Un chiffre universel convient rarement à toutes les familles. La question essentielle n'est pas de compter les minutes, mais de se demander : reste-t-il suffisamment de temps pour le sommeil, le mouvement, le jeu libre, le langage et les relations ? Si c'est le cas et que les médias sont utilisés de manière consciente, cela constitue généralement un bon cadre.
Les contacts sociaux sont importants et peuvent également avoir lieu en ligne. Cela devient problématique lorsque les contacts en ligne remplacent de plus en plus les relations hors ligne et que cela a des effets négatifs sur le quotidien, la scolarité ou la formation, le sommeil, l'humeur ou les centres d'intérêt. Soyez également attentif-ve à ce que votre enfant dispose encore de moments de détente sans écran et qu'il-elle ne se replie pas sur lui-elle-même.
En cas de doute, contactez-nous. Nous discutons de votre situation concrètement et examinons ensemble les prochaines étapes possibles.
Cela devient problématique lorsque l'utilisation se transforme en contrainte intérieure, que le contrôle est perdu et que des conséquences négatives apparaissent. Par exemple des conflits familiaux, une négligence de la scolarité ou du travail, un manque de sommeil, un repli sur soi, des sautes d'humeur ou lorsque les autres centres d'intérêt n'ont plus guère de place. Des signes typiques sont également : « Je voudrais utiliser moins mon téléphone, mais je n'y arrive pas » ou une forte agitation lorsque le téléphone n'est pas disponible.
Une consultation peut aider à évaluer la situation et à planifier des changements réalistes dans le quotidien.
C'est notamment le cas des offres conçues pour maintenir les utilisatrices et utilisateurs en ligne le plus longtemps possible («Addiction by Design»). Ces offres se caractérisent par exemple par le défilement infini, des récompenses à la minute, des «streaks» quotidiens, des lootboxes et achats intégrés, des notifications push ou une rareté artificielle («aujourd'hui seulement»). Tout cela augmente la pression de rester connecté-e.
Des paramètres clairs sont utiles, comme réduire les notifications, bloquer les achats, utiliser des contenus adaptés à l'âge et discuter ensemble du fonctionnement des applications et des raisons pour lesquelles elles sont si attractives.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème des troubles du comportement alimentaire.
Contactez-nous. Avec un-e professionnel-le, vous pouvez discuter de ce qui vous préoccupe dans le comportement alimentaire de votre enfant, de la façon d'y faire face et des mesures éventuelles à prendre.
Lorsque les pensées tournent constamment autour de la nourriture, des calories, du poids ou de la forme du corps et que votre bien-être en dépend fortement, cela peut être un signe d'un trouble du comportement alimentaire. Ces troubles se développent souvent de manière progressive. Si la nourriture ou le corps occupent de plus en plus votre quotidien, il peut être utile de discuter de votre situation avec un-e professionnel-le.
On distingue fondamentalement trois types de troubles du comportement alimentaire : l'anorexie, la boulimie et les troubles des accès hyperphagiques (binge eating). L'anorexie entraîne une sous-alimentation et/ou une malnutrition. La boulimie se caractérise par des crises alimentaires suivies de vomissements. On parle de binge eating lorsque des quantités inhabituellement importantes sont consommées de manière répétée et incontrôlée, ce qui conduit souvent à un surpoids ou à une obésité.
Ces trois troubles ont en commun une perte de contrôle - même si les personnes concernées ont le sentiment de contrôler la situation -, ainsi que des sentiments de culpabilité et de honte qui les affectent profondément. Dans leur entourage, elles font souvent l'expérience de la stigmatisation et de l'exclusion.
Oui. Un trouble du comportement alimentaire ne se reconnaît pas uniquement au poids. Les personnes ayant un poids normal ou élevé peuvent également être concernées. Ce qui est déterminant, c'est la mesure dans laquelle les pensées et les comportements liés à la nourriture, au corps ou au poids influencent le quotidien.
L'activité physique régulière est fondamentalement bénéfique pour la santé. Le sport peut toutefois devenir problématique lorsqu'il se transforme en obligation, voire en contrainte, et que les pauses ne sont plus guère possibles. Des signes révélateurs sont par exemple l'agitation, les sentiments de culpabilité ou l'irritabilité lorsqu'un entraînement est manqué, ainsi que le fait d'ignorer l'épuisement, les douleurs ou les blessures. Lorsque le quotidien tourne de plus en plus autour du sport et que d'autres domaines de vie passent au second plan, il est utile d'examiner son propre comportement de plus près et de se faire conseiller.
Un entraînement ciblé et une alimentation consciente sont importants pour de nombreuses personnes. Cela devient critique lorsque le corps est constamment perçu comme insuffisant, que les pensées tournent fortement autour de l'entraînement, de l'alimentation ou de la masse musculaire et que d'autres centres d'intérêt ou contacts sociaux sont négligés. Des règles alimentaires très strictes ou le fait de s'entraîner malgré l'épuisement peuvent également être des signaux d'alarme. Dans de telles situations, un-e professionnel-le peut aider à retrouver un rapport équilibré avec le corps, le mouvement et l'alimentation.
Une approche consciente de l'alimentation est fondamentalement positive. Cela devient problématique lorsque des règles rigides s'installent et que les écarts provoquent de forts sentiments de culpabilité ou du stress. Lorsque l'alimentation influence fortement le quotidien ou que les situations sociales sont évitées, une consultation peut être utile.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème du jeu excessif.
Il n'est pas possible de poser un diagnostic à distance. Votre comportement de jeu a toutefois visiblement déjà entraîné un endettement et vos inquiétudes sont justifiées. Nous pouvons vous soutenir par un bilan de votre comportement de jeu, ainsi que par des entretiens de thérapie et de consultation. Si nécessaire - et avec votre accord - nous faisons appel au service de conseil en désendettement bernois, qui vous aide à reprendre le contrôle de vos finances. N'hésitez pas à nous contacter.
Expliquez-leur que les paris sont également considérés comme des jeux d'argent, car ils dépendent avant tout du hasard. On surestime largement l'influence que l'on peut exercer sur les paris. « Où peut-on vraiment influencer les gains soi-même ? » et « Où dépend-on du hasard ? » sont des questions intéressantes pour aborder le sujet.
Nous vous conseillons volontiers à ce sujet. Pour en savoir plus sur le jeu d'argent et le jeu excessif, consultez notre site internet.
En tant que proche, vous vous trouvez dans une situation difficile. D'un côté, vous souhaitez pouvoir faire confiance à votre partenaire, de l'autre, son comportement répété face au jeu et les conséquences qui en découlent vous poussent à vos limites. Les couples et les familles dans votre situation tombent souvent dans un grand sentiment d'impuissance et perdent confiance en l'autre. Essayez de parler à votre partenaire dans un moment calme et de lui dire que vous ne pouvez pas continuer ainsi. Proposez-lui de consulter ensemble un service spécialisé. N'hésitez pas à nous contacter pour toute question. Nous vous proposons un premier entretien pour vous deux ou pour vous seul-e, afin de discuter de votre situation tranquillement et de voir ensemble ce qui pourrait vous être utile.
Dans ce cas, il est utile d'observer la situation de plus près. La durée n'est qu'un aspect parmi d'autres pouvant indiquer une dépendance. Quelles activités hors ligne votre enfant aime-t-il-elle ? Comment parvient-il-elle à gérer l'école ou sa formation ? Il est important de rester en contact avec votre enfant : intéressez-vous à ce qu'il-elle fait exactement en ligne et ne lui donnez votre carte de crédit que si vous approuvez le « gadget » en question. Si vous continuez à vous faire du souci, contactez-nous pour une consultation individuelle.
C'est une excellente idée ! Le jeu en commun offre des opportunités de discuter de thèmes tels que le hasard, les gains, la gestion des pertes et les risques liés aux jeux d'argent. Nous vous conseillons volontiers et mettons du matériel à disposition.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème des achats compulsifs.
C'est bien que vous preniez au sérieux votre mauvais pressentiment. Lorsque les achats ne procurent plus de plaisir ni d'utilité, cela peut être un signe d'un comportement d'achat à risque. Discutez de votre situation avec un-e professionnel-le et contactez-nous pour un entretien d'information sans engagement.
On parle d'achats compulsifs lorsqu'une envie irrésistible d'acheter est présente et que les pensées tournent constamment autour du prochain achat. La personne concernée ne peut plus contrôler son comportement, même si les achats ont des conséquences négatives pour elle, comme des difficultés financières ou des conflits avec son-sa partenaire. Les personnes souffrant d'achats compulsifs vivent également un cercle vicieux entre l'achat, un court soulagement, puis des émotions comme la culpabilité ou la honte, et s'en blâment elles-mêmes.
Si vous avez un mauvais pressentiment, n'hésitez pas à nous contacter pour un entretien sans engagement, au cours duquel nous pourrons examiner vos inquiétudes ensemble.
Il est important d'aborder le sujet avec votre fils sans lui donner simplement de l'argent. Prenez le temps de l'inviter à une discussion. Vous pouvez lui décrire vos observations et lui proposer de consulter ensemble un service spécialisé en nous contactant. Nous pouvons volontiers vous mettre en relation avec le service de conseil en désendettement afin de clarifier la situation financière.
Si votre fils refuse toute consultation, vous pouvez également nous contacter en tant que proches pour un entretien d'information gratuit et sans engagement.
Il est tout à fait compréhensible que cette situation vous pèse. Parlez tranquillement avec votre partenaire de son comportement d'achat et essayez d'établir ensemble un budget familial. Si vous ou votre partenaire avez besoin de plus de soutien, nous sommes là. Vous pouvez nous contacter individuellement ou en tant que couple pour un entretien d'information sans engagement.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème de la cocaïne.
Le premier entretien a avant tout pour but de faire le point sur votre situation et d'évaluer les différentes possibilités. C'est ensuite vous qui décidez si vous souhaitez bénéficier d'autres entretiens de consultation ou d'autres offres.
Tout le personnel est soumis au secret professionnel et vos données sont traitées de manière confidentielle. Nos offres sont gratuites et ne sont pas facturées à la caisse maladie.
Contactez-nous. Lors d'un premier entretien, nous pourrons déterminer ensemble ce qui vous convient le mieux. Il peut par exemple être utile de faire appel à notre offre destinée aux proches de personnes concernées par une addiction.
La cocaïne a un effet stimulant à court terme et peut renforcer le sentiment d'énergie, de confiance en soi ou de sociabilité. Simultanément, cette substance comporte un risque élevé de conséquences sur la santé et sur le plan social.
La consommation devient problématique par exemple lorsque la cocaïne est utilisée régulièrement pour faire face au stress, à la pression de performance ou à l'insécurité, lorsque la quantité ou la fréquence augmente ou lorsque des conséquences négatives sont acceptées. Une forte envie de consommer la substance ou des difficultés à contrôler sa consommation sont également des signaux d'alarme.
En cas de doute, un entretien de consultation peut aider à évaluer votre situation et à clarifier les prochaines étapes.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème des médicaments.
La prise simultanée d'alcool et de médicaments peut entraîner de nombreuses interactions. L'effet de nombreux médicaments peut ainsi être modifié de manière imprévisible par l'alcool, ce qui peut avoir des conséquences, par exemple dans la circulation routière. En cas de consommation problématique d'alcool, la prise régulière de médicaments n'est souvent plus garantie.
Il n'est malheureusement pas possible de poser un diagnostic à distance. Il est toutefois clair que vous avez des doutes et des inquiétudes concernant votre prise de médicaments. Vous pouvez vous inscrire auprès de nous pour un entretien d'information sans engagement. Nous discutons ensemble de vos questions et clarifions ce qui vous convient le mieux.
Nous vous accompagnons volontiers dans la gestion de situations concrètes. Pour plus d'informations, vous pouvez également consulter la plateforme âge et addiction : www.addictions-et-vieillissement.ch
C'est bien que vous soyez attentif-ve à la situation. Parlez à votre partenaire de sa consommation de médicaments et faites-lui part de vos inquiétudes. N'hésitez pas également à nous contacter. Lors d'un entretien de consultation gratuit et sans engagement, nous pouvons discuter de vos observations concrètes, de vos inquiétudes et des prochaines étapes possibles.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur les thèmes du harcèlement et de la violence.
Un bon climat scolaire favorise les apprentissages, réduit les comportements problématiques et constitue un facteur de protection pour la santé ainsi que contre le harcèlement. Nous mettons à votre disposition des supports pédagogiques gratuits tels que des unités de cours, et notre médiathèque vous permet d'emprunter des livres, des jeux ou d'autres médias.
Il est important de chercher de l'aide en cas de harcèlement, de te confier à quelqu'un et de ne pas garder les problèmes pour toi. Adresse-toi à tes parents ou à une autre personne de confiance adulte - cela peut être par exemple un-e enseignant-e en qui tu as confiance, ou le-la travailleur-euse social-e scolaire. Au numéro gratuit 147, tu peux joindre à tout moment des personnes formées qui peuvent te soutenir.
C'est bien que vous y prêtiez attention ! Le harcèlement fait souffrir toutes les personnes impliquées. Nous proposons une série d'offres de prévention et d'intervention contre le harcèlement dans les associations, les écoles ou les institutions. Sur notre site internet, vous trouverez des informations et des offres sur le sujet, et nous vous conseillons volontiers lors d'un entretien personnel.
Nous adaptons notre offre à vos besoins et à votre situation : nous vous fournissons des informations, vous accompagnons dans la planification et la mise en œuvre de mesures de prévention contre la violence, le vandalisme ou les dépôts sauvages. Nous organisons et animons si nécessaire des « tables rondes » sur les thématiques sensibles dans les communes. Nous vous présentons volontiers notre offre. N'hésitez pas à nous contacter.
Nous adaptons notre offre à vos besoins et à votre situation : nous proposons par exemple des formations sur mesure en prévention de la violence, au cours desquelles le personnel des institutions résidentielles apprend où intervenir pour prévenir efficacement la violence et peut clarifier les besoins d'action. Nous vous soutenons également dans l'élaboration de concepts de repérage précoce et d'intervention précoce. N'hésitez pas à nous contacter.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème de la santé psychique.
Prenez ces signes au sérieux et engagez rapidement le dialogue avec l'élève concerné-e. Parlez également avec les autres enseignant-es ou le service de travail social scolaire. Faites appel à une aide professionnelle si nécessaire. Nous vous soutenons dans le repérage précoce et l'intervention précoce et vous conseillons également dans des situations individuelles. N'hésitez pas à nous contacter.
Si vous ne savez plus comment continuer et que vous êtes désespéré-e, cherchez de l'aide ! Vous trouverez ci-dessous une liste de numéros de téléphone où vous pouvez obtenir de l'aide et parler de vos problèmes. Si vous avez besoin d'aide immédiatement, appelez l'un des numéros d'urgence psychiatrique.
Au numéro gratuit 143, les collaboratrices et collaborateurs de La Main Tendue sont disponibles pour vous 24h/24. Les enfants et les jeunes peuvent trouver de l'aide à tout moment au numéro gratuit 147.
Lorsque le stress devient une charge permanente, il peut affaiblir le système cardiovasculaire et immunitaire et entraîner des troubles psychiques ainsi que des addictions. Il est donc important d'apprendre à faire face aux situations difficiles et de veiller à un équilibre entre tension et détente.
Nous mettons à disposition des supports pédagogiques sur le thème du stress et accompagnons les parents, les enseignant-es ainsi que les autres personnes de référence avec diverses offres sur le stress et la gestion du stress.
Sur notre site internet, nous mettons à disposition des supports pédagogiques sur le thème du stress psychologique et du stress. Dans la médiathèque, vous pouvez emprunter d'autres matériaux, livres et jeux utilisables dans votre enseignement ou dans la formation professionnelle. Vous pouvez ainsi aider les jeunes à faire face aux situations difficiles et agir de manière préventive pour leur santé psychique.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur les thèmes de la sexualité et de l'éducation sexuelle.
Notre service de prêt de médias dispose d'un large choix de médias (supports pédagogiques, livres, jeux et bien plus) à emprunter gratuitement. Notre offre comprend également le conseil par des professionnel-les expérimenté-es en éducation sexuelle. Ils-elles vous conseillent et vous soutiennent dans la planification et la mise en œuvre de thèmes d'éducation sexuelle dans l'enseignement, que ce soit pour des classes individuelles ou pour l'ensemble de l'école.
Nous t'offrons la possibilité de discuter avec nous des thèmes du corps, de l'amour, des relations, de la sexualité et des atteintes à l'intégrité sexuelle en dehors de l'école et de la famille - selon ton souhait, avec un professionnel masculin ou féminin. Nos conseiller-ères sont soumis-es au secret professionnel. N'hésite pas à nous contacter.
La consommation de pornographie peut, dans certaines circonstances, mener à un comportement similaire à une addiction. Ce qui est déterminant, c'est de savoir si la personne concernée souffre de son comportement, si elle risque d'en perdre le contrôle et si des dommages apparaissent pour elle-même ou son entourage (conflits, problèmes psychiques, négligence d'autres centres d'intérêt, etc.). La présence d'une addiction à la pornographie peut être évaluée au mieux avec un-e professionnel-le. Contactez-nous pour faire ensemble une évaluation de votre situation.
Il est important de prendre vos émotions et vos besoins au sérieux. Parlez à votre partenaire de vos sentiments, de vos craintes ou de vos souhaits. Si cela n'est pas possible pour le moment, contactez-nous pour un entretien. Vous pouvez venir seul-e ou en couple. Nous vous conseillons et cherchons ensemble des pistes pour faire face à cette situation.
Une dépendance ne se développe pas du jour au lendemain, mais évolue souvent très lentement sur une longue période. Cette évolution n'est souvent pas reconnue au départ, ni par l'entourage ni par la personne concernée elle-même. L'addiction au sexe est ce qu'on appelle une addiction comportementale, c'est-à-dire une addiction sans substance. La question de savoir si l'infidélité récurrente constitue une addiction au sexe ne peut être répondue qu'au cas par cas. Ce qui est déterminant, c'est de savoir si la personne concernée souffre de son comportement, si elle risque d'en perdre le contrôle et si des dommages apparaissent pour elle-même ou son entourage (conflits, difficultés au travail, problèmes psychiques, négligence d'autres centres d'intérêt, etc.). La présence d'une addiction au sexe peut être évaluée au mieux avec un-e professionnel-le. N'hésitez pas à nous contacter.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur le thème de l'addiction et de la dépendance.
Vous pouvez être un soutien précieux pour votre partenaire. Il est toutefois important de prendre soin de vous-même et de votre propre santé. Fixez des limites. Vous trouverez plus d'informations sur www.proches-et-addiction.ch. N'hésitez pas également à nous contacter à tout moment.
Une consultation ou thérapie ambulatoire en matière d'addiction consiste en des entretiens réguliers avec un-e professionnel-le dans un service de consultation spécialisé. Des objectifs individuels sont élaborés ensemble. Un-e conseiller-ère vous accompagne dans l'atteinte de vos objectifs personnels. Les consultations en matière d'addiction sont en général gratuites.
Les personnes parviennent mieux à respecter leurs résolutions lorsqu'elles cherchent un soutien professionnel (par exemple une consultation individuelle ou en groupe). Changer un comportement (comme la consommation d'alcool ou le tabac) peut être un processus long. Restez vigilant-e et ne vous fixez pas trop d'objectifs à la fois. Ne vous croyez pas trop vite en sécurité («maintenant j'ai la situation en main»). Il est utile de bien connaître ses propres situations à risque. Pour certain-es, ce sont des événements particuliers comme les fêtes d'entreprise ; pour d'autres, ce sont des émotions ou des situations difficiles. Il peut être utile d'envisager des alternatives pour ces situations précises et d'exercer de nouvelles stratégies. Nous proposons régulièrement des consultations de groupe pour la prévention des rechutes.
Si vous vous interrogez sur un éventuel problème d'addiction, nous sommes le bon interlocuteur. Lors de nos consultations gratuites, nous vous aidons à mieux évaluer votre situation et vous accompagnons sur le chemin vers une vie autodéterminée. Nos conseiller-ères disposent d'une longue expérience.
Nous conseillons aussi bien les personnes concernées, de jeunes à âgées, que leurs proches, dans des entretiens individuels, familiaux et/ou en groupe. Les barrières linguistiques sont facilement surmontées grâce à notre offre d'interprétariat interculturel.
Lors de la consultation, vous pouvez poser toutes vos questions. Au fil de l'entretien avec le-la conseiller-ère, vous évaluez votre situation. À tout moment, c'est vous qui décidez si et comment la consultation doit se poursuivre.
Nous vous conseillons dans l'un de nos quatre centres (Berne, Thoune, Berthoud, Bienne) ou dans l'un de nos autres sites du canton de Berne, qui ne sont toutefois pas occupés tous les jours. Appelez notre numéro gratuit 0800 070 070 pour vous renseigner sur les disponibilités.
On parle de dépendance lorsqu'une personne développe une envie intense d'une substance ou d'un comportement et en perd progressivement le contrôle. La consommation ou le comportement se poursuit malgré des conséquences négatives déjà présentes sur la santé, les relations ou le travail.
Les signes typiques sont une envie intense, des difficultés à contrôler la consommation, une augmentation progressive des quantités ainsi que des symptômes de sevrage physiques ou psychiques.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur les thèmes du tabac et de la nicotine.
Arrêter de fumer présente de nombreux avantages : vous respirerez plus librement, améliorerez votre odorat et votre goût, et réduirez les risques de cancer et de maladies cardiovasculaires. Vous ferez également des économies importantes et vous sentirez libre et affranchi-e de la dépendance.
Contactez-nous si vous souhaitez du soutien. Vous pouvez vous inscrire pour un entretien d'information sans engagement. La consultation est gratuite.
Nos professionnel-les vous accompagnent sur le chemin vers l'arrêt du tabac ou la réduction de la consommation. Nous vous proposons la possibilité d'une consultation individuelle ainsi que la participation au programme de groupe « Finito ». N'hésitez pas à nous contacter.
Notre médiathèque dispose de livres actuels et éprouvés sur le sujet dans nos quatre centres. L'emprunt est gratuit et nous vous conseillons volontiers dans le choix des médias si vous le souhaitez.
Le tabagisme passif provoque des maladies tout aussi graves que le tabagisme actif. Il peut entraîner des dommages pulmonaires, des problèmes cardiovasculaires ou des cancers. Nos professionnel-les vous aident à vous protéger. N'hésitez pas à nous contacter.
Les cigarettes électroniques et les vapes ne sont pas sans risques pour la santé. Elles contiennent souvent beaucoup de nicotine et créent ainsi rapidement une dépendance. Elles contiennent également de nombreuses substances telles que des produits chimiques ou des métaux dont les risques pour la santé sont souvent peu étudiés. Pour plus d'informations sur ce sujet, consultez notre site internet sur www.santebernoise.ch/puffs.
Sur notre site internet, vous trouverez des informations sur les cigarettes électroniques et les vapes: www.santebernoise.ch/puffs.
Vous trouverez ici des réponses aux questions fréquemment posées sur les thèmes des drogues et des substances illicites.
Personne ne peut être contraint-e à changer son comportement de consommation. Les membres de la famille peuvent être présents pour leurs proches, mais ils ne peuvent pas leur apporter l'aide professionnelle dont la personne concernée a besoin. Il est important que les proches prennent également soin d'eux-mêmes et fixent des limites.
Les conseiller-ères de Santé bernoise soutiennent aussi bien les personnes concernées que leurs proches pour toute question liée à la consommation problématique d'alcool, de drogues, de tabac ou de médicaments. N'hésitez pas à nous contacter.
C'est bien que tu nous contactes. Tu as de bons ami-es qui se font du souci pour toi. Il semble qu'il y ait aussi des moments où tu doutes et où tu penses à changer ton comportement de consommation. Nous prenons volontiers le temps de regarder ta situation avec toi.
Tout le personnel est soumis au secret professionnel et tes données sont traitées de manière confidentielle. Nos offres sont gratuites pour toi et ne sont pas facturées à la caisse maladie.