Les médicaments antidouleurs, contre les troubles du sommeil ou l’agitation intérieure sont souvent considérés comme inoffensifs. Mais le fort potentiel d’addiction de certains somnifères, tranquillisants ou antalgiques puissants est souvent sous-estimé.
Certains médicaments influent sur le système nerveux central et ont une action apaisante, contre les angoisses et les douleurs. On compte parmi eux les benzodiazépines, les médicaments Z et les opioïdes. Ces effets peuvent inciter les personnes à ne pas seulement prendre les médicaments comme traitement, mais aussi pour réguler le stress ou une charge mentale. Avec le temps, une accoutumance peut s’installer : l’effet diminue, la prise est plus fréquente ou la dose augmente. Le passage à une consommation problématique de médicaments est bien souvent insidieux.
Les personnes prenant ces médicaments sur une longue période, combinant plusieurs traitements, ou les personnes atteintes d’autres troubles physiques ou psychiques sont particulièrement vulnérables. La consommation médicamenteuse problématique est également répandue parmi les personnes âgées. Les conséquences vont des troubles physiques à la dépendance et aux troubles psychiques en passant par les limitations au quotidien.
Lorsque les médicaments occupent de plus en plus de place dans le quotidien et sont source d’inquiétude, il est important de prendre au sérieux ces changements et de chercher de l’aide.
Notre offre de conseil s’adresse aux personnes ayant une consommation de médicaments problématique ainsi qu’à leurs proches et personnes de référence.
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